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 La fin d'une histoire, le début d'une autre.

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Amireth

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Date d'inscription : 19/01/2008

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MessageSujet: La fin d'une histoire, le début d'une autre.   Mar 1 Sep - 16:24

Amireth était accompagné d'une dizaine d'hommes quand survint l'embuscade.
Le petit groupe traversait un petit bois, quand la première flèche mis hors d'état de nuire le morts-vivant de tête.
Par réflexe, les trois liches de glaces, gardes personnels du seigneur liche, se postèrent devant leur seigneur, qui cherchaient d'où venait la flèche, en vain.

Les six autres morts-vivants se préparèrent au combat, lorsque soudain, de nombreux nains sortirent des fourrés, armes à la main. Ils étaient environ vingt. Ne doutant pas un instant de leur morts imminantes, les six morts-vivants chargèrent. Ils combattirent de leur mieux, mais, submergés par le nombre adverse, ils s'écroulèrent un à un.

Galvanisé par leur petite victoire, les nains restants se rassemblèrent. Ils en restait tout au plus une dizaine ... Qu'éspèrait-ils réussir face à Amireth ? Ils n'avaient aucunes chances ...
Une nouvelle flèche fendit l'air. mais celle-ci venait de derrière. Elle se planta dans l'épaule du seigneur liche, qui poussa un cris de douleur.

En rage, il se retourna, et vit ce qu'il n'avait pas encore vu. Il y avait là une trentaine de nain armés, dont cinq tenaient un arc, prêt à tirer.

Puis, tout les nains chargèrent, des deux côtés. Amireth et ses liches de glaces résistèrent, mais, au fil des minutes, les liches fatiguaient. Quant aux archers, la seule chose qui les dissuadait de tirer, c'était leur compagnons qui risquaient de se prendre leur flèches ...

Soudain, la première liche tomba. Piétinée, elle mourut sur le coup. Alors, les archers se décidèrent : conscients de prendre des risques ils décochèrent tous.

Deux nains moururent touchés, un autre s'écroula, blessé, et les deux liches qui accompagnaient encore Amireth succombèrent. Il ne restait plus qu'Amireth, blessé à l'épaule, faisant face a une dizaine d'adversaire, sans compter les archers, postés en retrait. Les nains chargèrent. Une dernière fois. Six d'entre eux s'écroulairent, tués. Amireth quant à lui, tomba à genoux, blessé à la jambe droite et au côté droit.

C'était la fin, il le savait. Mais ils les tueraient. Tous ! Les quatre nains, inscouciant et certains de leur victoires, entourèrent Amireth, sous les yeux victorieux des cinq archers, toujours en retrait. Toisant Amireth, ils savouraient leur victoire.

Mais dans un ultime sursaut d'orgeuil, le seigneur liche ramassa sa lame, la fit tournoyer autour de lui à une vitesse folle, coupant net les jambes des quatres nains qui le narguaient, puis, lança de toute ses force son épée sur un archer, le tuant net.

Amireth se releva. Il était puissant. Trop pour ces stupides nains. Plein de rage, le mort-vivant, avançaient, lentement mais inexorablement vers les archers restants. Ces derniers, éstomachés, réagirent lentement. Tous tirèrent sur Amireth, qui s'arrêta lorsqu'il reçut les quatre flèche. Mais, alors qu'il semblait sur le point de tomber, il reprit sa marche funèbre, arborant un sourire plein de folie.

Apeurés, les quatre nains n'essayèrent pas de fuir. Ils tirèrent à nouveaux.
Cette fois-ci, Amireth tomba à genoux, criblé de flèches. Mais, tels un monstre invincible, il ramassa une hache qui trainait à côté de lui, et l'envoya avec une telle force, que le nain qui se la prit dans le torse, alla voler jusqu'à l'arbre le plus proche.

Le seigneur liche se ramassa sur lui même, et avec une volonté inhumaine, sauta sur le nain le plus proche. Ses griffes entaillèrent la gorge de sa victime, qui s'écroula. Ils n'étaient plus que deux. Mais Amireth allait mourir, c'était une question de secondes. Il s'écroula, face contre terre.

L'un des deux survivants du carnage s'approcha ... Amireth était-il mort ? le nain n'en savait rien ... et même si c'était probable, il avait peur ... Avec un bâton, il tâta le corps du mort-vivant. Aucune réaction. Il s'approcha ...

la main d'Amireth se referma sur le tibia du nain, et le broya avec une telle force qu'on entendit sans aucun doute le hurlement de douleur à des kilomètres ...

Il ne restait plus qu'un nain. Un seul. ce dernier prit une hache, et la lança, avec toute la volonté dont il était capable.

la tête d'Amireth roula sur le sol ... Le nain s'approcha de la tête du mort-vivant. Il la prit. sa bouche était tordu dans un horrible rictus, et ses yeux exprimaient toute la haine qu'il avait accumulé tout au long de son existence ...

Amireth était mort. Mais à quel prix !

Le survivant fourra la tête de sa victime dans un sac, et repartis.

C'était finis !
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Arnreth



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Date d'inscription : 01/09/2009

MessageSujet: rn   Mar 1 Sep - 19:50

Arnreth était un elfe comme les autres. Enfin pas tout à fait. Il n'avait pas connus ses parents. Tout ce qu'il savait sur eux, c'est que sa mère était une elfe, comme lui, et que son père, elfe également, avait sans cesse tué, avant de devenir un mort-vivant. Selon les dires des anciens du village, même au delà de son vivant, le père d'Arnreth continua à tuer sans vergogne.
Malgré sa paternité, Arnreth s'était bien intégrer à la société elfique.
Ce jour là, Arnreth travaillait seul dans les champs, lorsqu'un bruit de galop lui fit lever la tête. Vigilant, il porta sa main à l'arc qu'il tenait toujours en bandoulière. Peu à peu, il commença à discerner le nouveau venu. D'assez grande taille, sa stature était impressionante. C'était un elfe, comme Arnreth, ce qui le rassura. Son armure et ses armes, sertis d'or et d'argent, laissait à penser qu'il s'agissait là d'un puissant seigneur, ou général.
Arnreth se précipita sans hésiter vers la route.
_ Monseigneur !
_ Ecarte toi de ma route paysan !
Puis, alors que le cavalier passait à côté d'Arnreth, il assena un violent coup de pied dans le menton du jeune elfe, qui s'écroula.
Sonné, Arneth parvint à se relever. Sans en être conscient, il avait hérité de son père le courage et la hardiesse au point d'en devenir inconscient, ainsi que l'orgueil et l'excellente maitrise des armes !
ne pouvant s'en empêcher, il prit son arc, visa, et tira. la flèche alla ricocher contre l'armure de l'officier.
Ce dernier, piqué au vif, se retourna subitement. ne pouvant tolérer une telle infammie, il descendit de cheval, dégaina sa lame, et, adoptant une position de combat efficace, il s'avança lentement vers Arnreth ...
_ Toi, mon garçon ...
Arnreth ne le laissa pas en dire plus. Hurlant à la mort, il chargea à toute vitesse. Surpris par cette manoeuvre innatendue, son adversaire rompit a garde. Arnreth feinta sur la gauche, le soldat, complétement abasourdis, mordis dans la feinte, et ne put retenir un cris de douleur quand Arnreth entailla sa jambe. Il ne dût son salut qu'a un excellent réflexe, qui lui permit de s'écarter de son opposant d'environ un mètre. Se relevant à grand peine, il leva les yeux vers le jeune elfe et vit son regard. Flamboyant. Magique. Irrésistible. Rouge. Pas inconnu.
_ Mais ... ARNRETH !!!
Alors qu'il s'apprêtait à achever le soldat, l'elfe s'arrêta net lorsque l'officier cria son nom.
_ C ... Comm .... Comment me connais tu ?
_ je suis venus pour vous monseigneur !
_ Monseigneur ?
_ Je suis le général Tarandir, et je suis le fidèle serviteur des Ygdrasiil !
_ De ... je ne comprend pas ...
_ Votre père, Amireth Ygdrasiil est mort ... Ainsi, nous ses hommes sommes redevenus ce que nous étions, car le sortilège à été rompus. A nouveau elfe, la plupart d'entre nous se sont éparpillés, mais une poignée dont moi vous restons fidèle ... monseigneur ... Vous êtes l'héritier du royaume des Ygdrasiil ! je suis venus vous chercher seigneur ... Gloire à Arnreth Ygdrasiil, descendant direct d'Amireth Ygdrasiil ! J'ai servis le père, je servirais le fils !
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Arnreth



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Date d'inscription : 01/09/2009

MessageSujet: Re: La fin d'une histoire, le début d'une autre.   Sam 5 Sep - 19:13

Du jour au lendemain, Arnreth était passé du statut de simple paysans à celui d'héritier d'un royaume, et de puissant seigneurs elfes.
N'y tenant plus, Arnreth fit appeler le général Tarandir. Quelques minutes plus tard, celui-ci fit son entrée dans les appartements seigneuriaux.
_ Monseigneur, dit le général en saluant Arnreth.
_ Général, j'ai besoin de savoir. J'hérite du royaume de mon père, qui pour ainsi dire n'est plus que ruines, mis à part le chateau que vous et vos derniers hommes avez protégé, des dizaine de milliers d'hommes qui constituaient l'armée de mon père se sont éparpillés dans la nature, et je ne vous cites pas tout ce que je ne saisis pas, nous y passerions des jours ! C'est pourquoi, général, je vous ordonne de tout me raconter, depuis le début. Je veux connaître tout ce qu'a entreprit mon père, je vous tout savoir. C'est un ordre !
_ Seigneur, cela ne vas pas être court.
_ Vas y, je patienterais le temps qu'il faudra.
_ Votre père aimait la guerre. Il y a allait toujours de bon coeur, tout comme il tuait sans pitié. Pendant longtemps il fut elfe, et serviteur de Baal. On n'a jamais su quand, et avec qui il vous à conçu, il a toujours tenus cette information secrète, et refusait catégoriquement d'avoir un contact avec qui que ce soit de sa famille. Ainsi, il me chargea un soir d'une mission très importante : il souhaitait que lors de sa mort, je m'occupe d'aller vous chercher, et vous ramène ici, afin que sa descendance contribue à l'avenir de la famille des Ygdrasiil. Ce que je fis il y a peu ... comme vous le savez. Bref, le temps passait, les guerres se multipliaient, et vint le jour où votre père ... conclut un pacte maudit avec Baal. Je n'approuvais que peu de ses décisions, je dois bien vous le dire, mais je lui suis rester fidèle jusqu'à sa mort, car c'était être que l'on ne pouvait que suivre ... ma seule raison de vivre, c'était lui. Ma femme est morte il y a bien longtemps ... Votre père m'a permit de trouver un sens à ma vie. Bref, le pacte qu'il conclut avec Baal, le transforma en mort-vivant, et nous avec. Le royaume n'était plus que chaos, la verdure n'était plus ici, et tous n'étions devenus que pourriture sur pattes. Pire, nous n'étions pas conscient de ce que nous étions. En fait, jusqu'à ce que nous redevenions elfes, nous ne pensions qu'a tuer. Uniquement. Et je pense que votre regretté père n'avait pas non plus conscience de ce qu'il faisait. Un jour, tout de même, il compris qu'il n'importait que peu pour Baal. Ainsi, il ne servit plus jamais le dieu en question. Néanmoins, nous restèrent morts-vivants jusqu'à sa mort ... C'était il y a quelques jours, notre seigneur était partis accompagné de trois liches et de quelques gardes. Dans le courant de l'après-midi, nous redevinrent subitement tous elfes. des milliers et des milliers d'entre nous, attirés par la liberté, s'enfuirent dans les bois, plus heureux que jamais. Extremement peu d'entre nous restèrent sur place, et demeurèrent fidèles aux Ygdrasiil. Nous étions cent-vingt. Immédiatement, nous nous miment à la recherche de notre seigneur, que nous retrouvèrent mort, au milieu d'un véritable carnage. Vraisemblablement, ses hommes étaient morts avant lui, et il avait combattu comme un enragé, avant de mourir.
mais il est une chose qui nous choqua particulièrement. Sa tête.
_ Quoi sa tête ? PARLE !
_ La tête de votre père avait disparu monseigneur ... Nous supposons que l'un des agresseurs, un nain, à rapporté la tête de votre père chez lui en signe de trophée.
Profondément choqué, Arnreth devina facilement la suite :
_ Alors, fidèle aux Ygdrasiil et à leur cause, vous êtes venus me chercher, pour me replacer à la tête du royaume de mon père, comme celui ci vous l'avais fais promettre.
_ Oui seigneur.
_ Bien. Je vais rebâtir le royaume de mon père, et le venger !
_ Je n'en attendais pas moins de vous. Il aurait fais pareil à votre place ...
_ Tarandir, regroupe nos hommes. Nous allons faire plier les villages voisins. Nous leur ferons comprendre que nous ne voulons que leur bien. Par la suite, nous recruterons des hommes, et nous léverons une véritable armée. Je veux que tous nos hommes me prête allégeance, et prête également allégeance à la famille des Ygdrasiil et à leur cause, ainsi mes descendants ne seront pas lésés. Je veux que mes hommes soient bien nourris, qu'ils soient soldats ou paysans. De plus, je veux que ces derniers rénovent le royaume. Pour finir, rassemble mes cinquante meilleurs hommes dans la grande cour. Je chasserais l'assassin de mon père avec eux, pendant que tu assureras la sécurité et la pérennité du royaume !
_ Vos désirs sont des ordres monseigneurs.
_ Parfait.
Arnreth sourit. Il avait pris conscience de son rôle, et jamais il ne s'était sentis aussi puissant. Non, jamais !
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