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 La plus belle histoire fantastique...

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Jax

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MessageSujet: La plus belle histoire fantastique...   Ven 16 Sep - 19:01

Bien le bonsoir la Compagnie, j'ouvre un concours pour la plus belle histoire fantastique se déroulant sur Nawakim à poster ici.

Début du concours, ce soir 18h.

Fin du concours, le 1 Octobre à 18h.


Lots:
- 1ère place: 20 000 000 PO
- 2ème place: 10 000 000 PO
- 3ème place: 5 000 000 PO


A dans deux semaines... ^^

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diabloca

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Mar 20 Sep - 10:10

j'aurai bien tenté, mais si je suis toute seule .... Rolling Eyes
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Jax

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Mer 21 Sep - 0:28

Pour l'instant... Il reste encore une dizaine de jours... Wink

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Shullia

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Ven 23 Sep - 18:07

à ton clavier, chef! je vais te donner du fil à retordre Twisted Evil
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aërynsun

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Dim 25 Sep - 0:52

Une elfe effrontée passa dans les parages, vit Diabloca et un certain Tidus devant un petit canard nommé Jax.
La curiosité la fit s'approcher un peu plus.

Citation :

Bien le bonsoir la Compagnie, j'ouvre un concours pour la plus belle histoire fantastique se déroulant sur Nawakim à poster ici.

Début du concours, ce soir 18h.

Fin du concours, le 1 Octobre à 18h.

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- 2ème place: 10 000 000 PO
- 3ème place: 5 000 000 PO


A dans deux semaines... ^^


" Quelle bonne idée ! ! ! " se dit-elle

Aussitôt, elle se téléporta, dans son château, sur Yakim, trouver le Scribe de la maison BEL'ANNAË...


Dernière édition par aërynsun le Sam 1 Oct - 1:40, édité 1 fois
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aërynsun

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Ven 30 Sep - 22:51


Une étrange rencontre

Raven arpentait les rues de Mika-City sur l'île d'Akim, sans jamais perdre de vue les grands murs qui protégeaient la ville des invasions. Sans doute, c'était la sécurité, mais pour un Humelfe Paladin, ce n'était guère plus plaisant que les barreaux d'une cage. Les passants affairés, spectacle obligé d'une cité commerciale, lui donnaient le tournis. Ces gens avaient survécu à de récentes épreuves. Mais la survie ne suffisait pas quand l'esprit de tout un peuple avait été brisé.

Il perçut la clameur d'une rixe : les cris, le bruit mate des coups sur des cottes de mailles – rien que de très ordinaire. Peut être un guet-apens destiné à attirer quelques voyageurs isolés pour lui ouvrir le crâne et s'emparer de sa bourse.

Le fracas mourut, comme les combattants sans doute... Raven observa que personne n'avait agi autour de lui. Un simple vol sans goutte de sang versé. Une affaire banale, la victime s'entirait avec quelques bleus, les services d'un Paladin n'était pas nécessaire. D'une certaine façon, il en fut soulagé, car rien dans Mika-City – pour ne pas dire dans la totalité de l'île d'Akim, n'était désormais banal. Depuis l'incursion Zanarkandienne (comme on l'appelait de plus en plus), on ne pouvait même plus se fier à la magie. Il pensait aux changements dont il avait été témoin depuis plusieurs mois.

Le jour où les Zanarkandiens avaient envahis une partie de l'île d'Akim, au nom d'une quête de la légende de Zanarkand. Un proche compagnon de Raven gisait dans ses appartements suite à une altercation avec une bande d'individus étrangers sans scrupules. Le Paladin présent lors de l'attaque avait essayé de guérir le blessé ainsi que sa femme au moyen de la magie, en vain. Le Guerrier et toute sa famille périrent ensemble dans les flammes d'une boule de feu surgie de nulle part. Raven indemne, par miracle, fut le seul épargné. Il en garde depuis un souvenir très amer.

Après que les survivants de la destruction du Sanctuaire de l'Abnégation de Bazanka se furent regroupés, la prêtresse en personne à leur tête, l'Eglise de la Quiétude avait officiellement décliné toute responsabilité pour les actes de la Prêtesse et l'avait stigmatisée de s'être attirée les foudres Zanarkandiennes pour son refus de procéder à tout acte de recherches de vestiges enfouis sur un terrain localisé.

Puis, les horreurs se succédèrent...
Un beau matin, un gargotier local s'enfuit de sa gargote en hurlant, des carcasses de canard congelés avait brusquement fait irruption devant lui assoiffées de vengeance.

Un Mage qui tenta de les faire disparaître par un simple tour d'escamotage en perdit le contrôle et s'éleva dans les airs malgré lui. Sa minuscule silhouette disparue vite, et on le ne le revit jamais.

Un autre Mage invoqua une sphère de lumière, et se retrouva prisonnier du globe. L'avait-il invoqué à dessein ou accidentellement ? Jamais on ne le sut. Les autres Mages présents ne réussirent pas à aider leur frère. La sphère se désintégra au bout de quelques jours une fois que la victime fut vidée de son énergie spirituelle.

A en croire les récits des migrateurs venus s'abriter dans la mégapole fortifiée, Mika-City n'était pas la seule cité livrée au chaos... Les Attaques récentes des Zanarkandiens pour retrouver leur présent spirituelle n'était peut être pas étranger au problème de magie sur tout Akim...

L'épaule droite de Raven le faisait souffrir. La blessure restait vive en dépit des baumes et des onguents. D'ordinaire, quelques charmes auraient suffi, mais il n'en était plus question après ce qu'il avait vu. Contre toute évidence, nombreux étaient les Prêtres, les Paladins et les Mages à proclamer l'avénement d'une nouvelle ère, le temps des miracles. Bien des Prophètes d'opérette émergeaient d'un anonymat mérité. Tous prétendaient être le Messie en contact personnel avec les Dieux afin d'enrayer la menace Zanarkandienne et de restaurer la magie perdue sur l'île d'Akim.

Il était communément admis que la femme au long cheveux d'ébène qui avait émergé vivante des flammes du Sanctuaire de l'Abnégation de Bazanka était bel et bien la Déesse Séléné ayant revêtue forme humaine. Debout au milieu de la fournaise, elle avait fait montre d'une puissance capable de rallier les volontés de centaines de ses adeptes, leur laissant contempler à loisir ce que seul un Dieu pouvait voir.

Raven avait payé au prix fort le privilège de regarder la Déesse Séléné, et n'avait rien vu de remarquable. N'étant pas un de ses fidèles, il n'avait pas pris la peine de lui demander de guérir sa blessure. A coup sûr, cela lui aurait coûté plus cher encore. De plus, la douleur lui éviterait d'oublier que le Guerrier Estéban Fanghor avait plus que blessé sa fierté que sa chair en y enfonçant une massue à pointes. Ils s'étaitent battus brievement sur la principale tour de garde où Estéban Fanghor était en faction. Le Guerrier Tuvix, le compagnon de route de Raven avait soudainement disparu, le laissant seul face à l'ennemi.

Le Paladin, après un ultime effort de combat, fut précipité du haut de la tour vers une mort certaine.
Mais il n'était pas mort. Et de sa chute, il ne gardait même pas de blessures sérieuses. Un miracle de plus...

L'Humelfe garda une pause dans ses méditarions ; il fut attiré par son propre reflet dans une vitrine d'un marchand de joaillerie artisanale, à la réputation douteuse. Des yeux verts perçants, presque lumineux, enfoncés dans un visage hâlé, des arcades sourcilièrent prononcées, un nez droit, une mâchoire pratiquement carrée. Son crâne était surmonté d'une longue crinière rebelle couleur d'ébène où quelques mèches argentés pouvaient seules laisser deviner qu'il parcourait les îles nawakimiennes depuis plus d'une cinquantaine d'années. Il portrait une chemise blanche dont le col était brodé de fil d'ors, des cuissardes, une besace, et en bandouillère dans le dos, une épée moitié longue comme lui, le tout recouvert par une longue cape blanche assortie à sa chemise. Cette fois, il n'avait pas rabattu la capuche sur sa tête.

"Paladin Raven de Borgia ! ! !"

Il se retourna pour voir la jeune humaine qui venait de le faire sortir de sa méditation. Elle semblait trés jeune, ses traits délicats portaient les sigmates de dures privations et d'angoissent récemment endurées. Ses cheveux frisés châtains, coupés courts à la garçonne, étaient collés à sa peau par la sueur. Ses vêtements valaient à peine mieux que des haillons, vêtue ainsi, elle ressemblait à une mendiante. Elle paraissait faible, malgré son sourire et une aisance dans ses mouvements.

"Que me veux tu, petite... !"

Je suis affamée, je n'ai rien mangé depuis des jours, ma demeure a été détruite, ma famille a disparu, je n'ai plus rien à part ce que je porte... Je n'ai pas pour habitude de mendier ainsi, mais, la faim...

A peine avait elle finit sa phrase, qu'elle s'écoula à ses pieds. Le paladin fronça les sourcils, elle semblait sur le point de mourir de faim. Il y avait une auberge à quelques mètres devant eux, il l'aida à se relever, la prit par l'épaule pour l'y emmener.

"Que faites-vous ?!? Où m'emmenez vous ?!?"

"Il te faut un bon repas... Chez Affamÿr, l'Auberge de la Dysette, il y a tout ce qu'il faut pour te remettre sur pied".

L'humaine trop épuisée pour lutter se laissa guider.

"Vous paraissez troublé, Paladin..."

"Nous vivons des temps troublants...", répondit Raven

"Et vous ne savez pas tout..."

Ils étaient arrivés, l'Humelfe la poussa à l'intérieur de la taverne. C'était une heure matinale, et peu de clients étaient arrivés pour les beuveries de la mi-journée.

"Un peu jeunette pour toi Rav", fit une voix familière. "Mais j'ai dans l'idée que tes intensions sont honorables."

Venant de n'importe qui d'autres, la remarque aurait suscité une violente réaction négative, mais formulée par une ravissante Elfe d'âge mûr qui s'avançait à leur rencontre, fit sourire le Paladin.

"J'ai bien peur que cette malheureuse enfant s'évanouisse de nouveau d'une seconde là l'autre..."

Affamÿr attrapa le menton de la jeune fille, levant ainsi son visage vers elle. Leurs yeux se croisèrent, elle examina d'un coup d'oeil l'affamée tremblante devant elle.

"Pauvre petite chose affamée. J'ai justement ce qu'il faut pour mettre un peu de chair sur ses os. Une minute et tout sera prêt."

L'humaine regarda l'Elfe aux longs cheveux blonds s'éloigner, puis reporta son attention sur le Paladin assise en face d'elle, dont l'esprit semblait replongé dans les pensées qui le tourmentaient.

"Je me nomme Sarah Vitalys", dit-elle d'une voix qui fêlait légèrement. "J'ai longtemps voyagé pour vous trouver. J'ai besoin d'un Paladin qui sache manier aussi bien son épée que de contrôler sa magie. Pour une Quête de la plus haute importance."

"Il y aura une récompense pour mes efforts ?!? "

"Une très grande récompense", promit-elle

Sarah savait à quel point il importait de bien choisir son champion. Elle plongea la main dans une de ses poches secretes et en sortit une gemme de couleur sanguine. Elle la dissimula dans la paume de sa main et prit celle de Raven. Il y eut un éclair de pure lumière sanguine, elle sentit le joyau entamer sa chair au moment où elle égratignait la peau du Paladin.

Raven quitta la table d'un bon, il s'écarta de l'humaine, dégaina aussitôt son épée, prêt à la pourfendre en deux. Mais la voix d'Affamÿr résonna derrière lui :

"Raven ! ! ! Retiens ton bras ! Elle ne te veux aucun mal !"

"Votre passé est un livre ouvert pour moi", dit Sarah d'une voix douce

Le Paladin baissa le regard sur l'humaine devant lui. La rage l'avait pris à ces mots. Elle tenait la gemme couleur de sang dans ses paumes ouvertes et semblait possédée.

"Vous étiez en mission : des jours et des nuits interminables d'attente et de tromperie. Dame Koudelka de Bajoran, régente de Mika-City, craignait qu'un espion se soit infiltré en son sein. Elle chargea Zémoch Lamorkan Ministre de la Défence, de recruter des mercenaires pour infiltrer la garde de la Cité et de démasquer le traître."

Affamÿr posa le plateau de victuailles au centre de la table, la jeune humaine n'y jeta même pas un regard, comme si la voix qui s'exprimait par sa bouche mobilisait toutes ses forces.

"Que lui arrive-t-elle ?!? Qu'a t-elle voulu me faire ?!? Quelle est cette magie ?!? Sorcellerie ?!?", s'indigna Raven en s'adressant à la tenancière.

"Aucune idée..."

"Alors pourquoi m'avoir arrêté ?!?"

"Le sang n'a jamais été versé dans ma taverne et je tiens à ce que cela n'arrive jamais tant que je serais vivante, l'aurais-tu déjà oublié ?!? De plus, ce n'est qu'une enfant, regarde là, elle est en transe... ", répondit-elle en plissant le front

Le Paladin maussade regarda l'humaine, sans aucune conviction, se résigna à écouter le reste de son discours :

"Le Ministre de la Défense vous a contacté ainsi qu'un Elfe, Guerrier, Mercenaire nommé Tuvix. Vous étiez nouveaux venus en ville, uniques survivants d'une tentative manquée de récuprer un objet trés précieux, connu sous le nom de “Clef d'Attakla”. Nous redoutions un complot visant à la ruine de Mika-City par le sabotage de la fouille visant à retrouver un artéfact Zanarkandienne. Nos routes commerçantes sont compromises. Avec l'aide de Tuvix, vous avez trouvé le traître, mais il vous a faussé compagnie et notre ville est maintenant ravagée par la méfiance, la magie a presque disparut. Vous vous croyez responsable de cela. Vous travaillez dur comme Paladin, laissant en jachère vos talents d'aventurier..."

La gemme cessa de palpiter, pour reprendre l'apparence d'une pierre quelconque. Sarah reprit enfin son souffle.

Raven se souvint de l'immonde créature de feu qui montait la garde prés de la Clef d'Attakla. Il n'avait rien fait quand elle avait bouilli le sang de ses compagnons dans leur veines. Leurs hurlements avaient cessé quand leurs corps se transformèrent en cendres. Leurs agonie lui avait laissé, ainsi qu'à Tuvix, le temps d'en sortir indemnes. C'était lui, Raven de Borgia, qui avait eu connaissance de la clef et qui avait organisé l'expédition, même s'il s'en était remis à la volonté d'un autre pour les guider...

"Mes “talents” d'aventuriers", répondit-il sur un ton méprisant, "...Des hommes, mes compagnons sont morts... Des hommes braves... Ils avaient confiance en moi... J'ai trahi cette confiance en omettant certains détails sur l'expédition..."

"Des hommes meurent chaque jour, Raven de Borgia... N'est-il pas préférable de mourir les poches pleines de PO, ou du moins d'essayer ?!?"

Il rengaina son épée et retourna à sa place, à la table.

"Comment fais-tu pour lire mes pensées les plus secretes ?!? La magie est défaillante sur cette île, encore plus à Mika-City ?!?"

Sarah secoua la tête.

"C'est grâce à la pierre sanguine, je ne suis pas magicienne, ni sorcière... Cette gemme était un présent. C'est la seule parcelle de magie que je possedais. Maintenant, je suis à votre merci. Ecoutez Raven, pardonnez-moi pour la mascarade et le désagréement, mais il fallait que je m'assure que vous étiez un homme honorable."

Le Paladin, adossé à sa chaise, se redressa d'un coup, prit une assiette, se servit une bonne portion, la tendit à l'humaine...

"Ton repas refroidit..."

Sarah l'ignora, même si sa faim se faisaint entendre par de bruits de ventre affamé

"Je suis ici pour vous faire une offre, Raven de Borgia. Une offre d'aventures et de dangers, de richesses incroyables. Toute l'exitation dont vous avez rêvé ces derniers mois. Aimeriez vous entendre ma proposition ?!?"

"Que sais-tu d'autres sur moi, ta pierre magique a-t-elle vraiment tout révélé à mon sujet... ?!? N'y a -t-il rien que tu ne veuilles savoir de plus sans utiliser ta pierre magique ?!?"

"Qu'y a-t-il d'autre à savoir que je ne sache déjà ?!?"

"Tu n'as pas répondu à ma question..."

"Vous n'avez pas répondu à la mienne..."

L'Humelfe Raven de Borgia, Paladin, Mercenaire, Aventurier sourit, fit un signe à Affamÿr pour qu'elle apporte deux pichets d'hydromel

"Parle-moi de ta Quête..."


Dernière édition par aërynsun le Ven 30 Sep - 23:50, édité 2 fois
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diabloca

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Ven 30 Sep - 23:02

Spoiler:
 



L’enquête extraordinaire de Sherok Lomme


Cher journal, j’avais décidé depuis quelques temps de consigner mes «aventures» pour en garder une trace, sans jamais franchir le pas. Aujourd’hui, il s’est de nouveau passé quelque chose qui sortait de l’ordinaire, alors j’ai décidé d’acheter un grand carnet relié, et j’ai commencé ce récit.

Je m’appelle SheroK Lomme, et ceci est mon histoire.

Je suis un humain ordinaire, à part un certain talent pour résoudre des «affaires»: Objets perdus ou volés, résolvant parfois aussi quelques affaires criminelles, etc. Enfin, voilà, j’avais acquis une certaine réputation de détective. En tout cas, la petite ville où j’habitais, au nord ouest de l’île de Fadakim, près de la mer, recourait souvent à mes services quand une affaire était mystérieuse. Souvent de banales choses, un voisin jaloux ou d’affaire de chantage d’un proche envieux. Il ne faut pas croire, je n’aime guère ma petite célébrité, je ne me vante pas, mais mon affaire de peinture ne marche pas très fort, donc, je suis reconnaissant de ce talent.

Voilà, je vivais donc paisiblement au milieu de mes concitoyens quand le maire de la commune réunit tous les gens de bonne volonté pour une réunion extraordinaire. Des nouvelles étaient venues des cités ou villages alentours qu’un nouveau seigneur, ou plutôt, qu’une nouvelle dame s’était installé dans les environs. Elle avait conquit déjà plusieurs citées et fermes sans défense des environs. Déjà, les rumeurs parlaient de sa cruauté, et donc, le maire entendait bien ne pas laisser prendre la ville, et recrutait chaque personne désireuse de défendre sa liberté.

Il y eu de nombreux volontaire pour ériger des barricades, et mettre en place des rondes de surveillance. Un beau matin, les gardent les virent et sonnèrent l’alerte. Immédiatement, la population descendit vers les fortifications de fortune, armée comme elle pouvait. En effet, ils arrivaient. Je pouvais voir au loin un cavalier, chevauchant une étrange monture, accompagné d’environs une centaine de soldats. Comme ils s’approchaient, j’eu un mauvais pressentiment.

Déjà, les habitants se réjouissaient devant la faible quantité de troupe, mais j’étais inquiet. Déjà par la monture de la femme en armure en tête. Un lion des enfers! Ils étaient réputé non domesticable, pourtant, celui là avait l’air docile. Quant aux soldats qui la suivaient… Je les observais du mieux que je pouvais. Comme la distance se réduisait, cela devenait plus facile. Les soldats, donc, n’avait pas l’air très humain, enfin, en fait, si, mais plus vraiment. J’avais une horrible prémonition, mais je n’eus pas le temps d’avertir qui que se soit, de toute façon, j’étais presque sur que l’on ne m’aurait pas écouté. Malgré tout, instinctivement, je criais:

-«Ne tirez pas!»

Mais c’était trop tard, mon cri fut noyé avec l’ordre donné en même temps de tirer des flèches vers les arrivants. Pourtant, il me sembla que la femme, assez proche, maintenant, le remarqua et me regarda avec insistance.

Malgré quelques ratés, une majeure partie atteignit les troupes. Les habitants n’eurent guère le temps de se réjouir, cela ne sembla même pas les ralentir. Le tir adverse fut par contre suffisamment dévastateur pour que l’horreur commence pour nous. Nos propres morts se relevèrent pour nous attaquer. Nous ne pouvions combattre ainsi, et bientôt, le maire ordonna la reddition.

Pendant que notre conquérante entrait dans la ville, je pus examiner à loisir les soldats qui composaient sa suite. Des morts vivants! J’en avais entendu parler, mais j’avais tenu ces propos pour des légendes d’hommes apeurés, du moins jusqu’à présent. J’étais un peu étonné, j’avais bien regardé la femme quand elle était passé, d’ailleurs, j’avais senti son regard brulant se poser sur moi. Je n’avais pas eu l’impression qu’elle fut sorcière ou morte vivante. Peut être sorcière, après tout, enfin, tout du moins si les légendes étaient exactes.

Je n’eus guère le temps de m’attarder plus à les regarder, car après avoir examiner tout le monde, la dame nous fit renvoyer dans nos foyers, et resta simplement avec le maire et les notables de la ville. Dans les jours qui suivirent, il n’y eu aucun changement dans notre vie. Le maire et quelques riches commerçants tentèrent bien de créer un mouvement de révolte, je ne compris d’ailleurs pas bien pour quelle raison, car notre nouvelle souveraine ne changea ni notre mode de vie, ni n’ajouta de nouvelles taxes. De plus, la majorité des habitants avaient une peur bleue de ses soldats, donc, cette tentative avorta rapidement. Les jours passèrent paisiblement, et à part les quelques soldats mort vivant placé dans la ville qui donnait encore quelques sueurs froides aux passants, nous nous habituions bien à notre nouveau statut.

Presque un mois s’était écoulé depuis la prise de la ville, quand un autre évènement inattendu vint bouleverser ma vie. C’était un matin du mois de brumaire qui n’avait jamais porté aussi bien son nom. Un brouillard épais c’était levé pendant la nuit, et que le faible soleil matinal n’arrivait pas à dissiper. Je venais de me lever et étais en train de me préparer quelques tartines quand quelqu’un frappa vigoureusement à ma porte. Etonné d’avoir de la visite de si bonne heure, j’allais ouvrir rapidement. Le maire, escorté d’un homme que je ne connaissais pas, et de quelques soldats de leur souveraine. Le notable semblait assez mal à l’aise, ce que comprenais parfaitement, vu la compagnie. Il me dit d’ailleurs assez rapidement:

-«Notre reine vous demande, son intendant – il désigna l’homme qui était avec lui- est venu vous chercher.»
-«Moi? Mais pourquoi?»
-«Je n’en sais rien, voyez ça avec elle, il vous faut y aller, elle n’aime pas que l’on lui dise non.»

Cela, je le savais, même si la vie pour de simple humain comme moi n’avait guère changé, on disait qu’elle dirigeait son royaume d’une main de fer, et qu’il n’était pas bon de la contrarier. Je dis donc à l’intendant de m’attendre, je finis de m’habiller rapidement, et le rejoignit. Le court délai pendant lequel je passais des vêtements plus adaptés à l’extérieur, le maire avait disparu et je ne retrouvais plus que l’intendant et les soldats. J’interrogeais l’humain.

-«Vous pouvez me dire de quoi il s’agit?»
-«Notre souveraine a demandé à vous voir.»
-«Moi en particulier? Mais pour quelle raison?»
-«Vous verrez ça avec elle, je n’en sais pas plus.»

Impossible d’en tirer d’avantage. Soit il ne savait rien, soit il ne voulait rien dire de plus, ce qui revenait au même. J’avoue que je n’étais pas très fier, à ce moment là, me dirigeant sur un cheval, heureusement un animal normal, vers le château de notre conquérante. Je savais que je n’avais rien fait, mais sait on jamais, peut être des mauvaises rumeurs….

J’étais dans cet état d’esprit en arrivant au château. Je descendis de ma monture tant bien que mal, et un serviteur la dirigea vers les écuries pendant que l’intendant me conduisit vers l’intérieur du château. Toujours suivant le domestique, j’entrai dans ce que je supposais être la partie privée et mon accompagnateur après m’avoir annoncé disparu avec célérité, me laissant seul avec mon hôtesse… qui me tournait au trois quart le dos, assise dans un fauteuil en train de consulter un plan de la région, étalé sur une table basse.

Le silence s’installa, gênant. Elle ne semblait pas consciente de ma présence, et je me raclais la gorge, nerveux. Elle ne frémit même pas et continua d’étudier la carte devant elle. Je ne savais pas comment me comporter. Devais je attendre qu’elle daigne m’adresser la parole, ou bien devais je parler le premier? Très mal à l’aise, je toussais de nouveau et je me décidais pour la deuxième solution.

-«Heu, Ma Dame? Puis je savoir pourquoi vous m’avez envoyé chercher?»
-«On dit que vous êtes doué pour résoudre des affaires de vols ou de disparition, ce genre de chose…, est ce exact?»
-«En effet, j’ai un talent pour ce genre de chose, j’ai déjà résolu quelques affaires.»
-«Et bien, si vous pouviez retrouver mes bijoux…Venez, je vais vous montrer.»

Elle se leva et se dirigea vers un couloir qui sortait du salon de réception où elle m’avait reçu. Je la suivis, intriqué. Le chemin fut court et ce qui se révéla être sa chambre se dévoila à moi. Elle m’expliqua que, arrivée très tôt ce matin pour se changer, elle s’était rendue directement à ses appartements privés qu’une servante venait de préparer pour elle, et qu’elle avait constaté que le coffret contenant ses bijoux avait disparu.

Je désirais examiner la pièce, mais sa présence me gênait un peu, surtout qu’elle restait au milieu de la pièce. Je lui demandais si elle voulait bien me laisser tout étudié, alors, elle s’assit sur le lit. J’étais toujours un peu nerveux, mais je tâchais de me concentrer sur la recherche d’éventuels indices qu’aurait laissé le voleur.

Je me dirigeais d’abord vers la table de chevet. Je sentais son regard sur moi, mais je me penchais malgré tout vers l’emplacement désigné du coffre. Je remarquais une légère trace de poussière, très fine et grise. C’était assez étrange, vu que la pièce avait l’air impeccable. D’ailleurs, la trace était très localisée et le reste du meuble était immaculé.

Je notais aussi la présence de ce qui ressemblait à des sillons parallèles dans la poussière. Ils étaient très brefs, comme une très légère trace de griffure, comme si des ongles avaient légèrement effleuré la surface pendant que se déposait la poussière, ou juste après. J’inspectais tout avec conscience, mais je ne constatais rien d’autre de spécial, toute la pièce était en ordre. Je regardais tout autour de moi pour chercher s’il y avait un autre moyen de pénétrer là, à part la porte que j’avais emprunté.

Il y avait un grand rideau opaque devant un mur, je trouvais son emplacement bizarre. Je m’approchais et je le tirai. Il résista, car il était plus lourd que ce à quoi je m’attendais. Je tirai plus fort, et le tissu céda enfin, faisant voler une petite plume. Je l’attrapais au vol avant de m’intéresser à la porte fenêtre qu’il cachait.

C’était une grande porte vitrée plutôt qu’une fenêtre, et elle donnait sur un petit jardin paisible. La fenêtre étant fermée, je l’ouvris et m’accroupis pour examiner le sol. Là, au pied du pas de porte, il y avait un genre d’emprunte légère, comme quelqu’un ou quelque chose qui serait resté devant avant de se décider à entrer. Je demandais et j’obtins une feuille et un fusain. Le plus délicatement possible, je frottais le fusais sur le papier en tachant de reproduire au plus juste la trace. C’était un travail fastidieux vu le peu de profondeur de l’indice, mais finalement, j’arrivais à un résultat satisfaisant.

Il me manquait des éléments, cela était clair. J’avais trouvé la fenêtre fermée en arrivant, et à moins que le voleur ait le don de traverser le verre sans le casser ou l’abimer…Je dis à mon hôtesse que je devais interroger la personne qui avait fait la chambre. Cette dernière fit la grimace et sembla très contrariée. J’eus du mal à la convaincre de m’amener la servante, mais finalement, après quelques hésitations, elle se rendit à mes raisons et appela un garde pour qu’il aille la chercher.

Finalement, la personne en question entra elle aussi dans la pièce, nerveusement. Je la calmais de mon mieux, mais elle n’arrêtait pas de jeter des coups d’œil inquiet à notre souveraine. Elle confirma ce que j’avais supposé. Quand la maîtresse des lieux avait été annoncé, elle s’était précipitée dans ses appartements pour aérer et donner un dernier coup de ménage, car madame ne venait pas souvent et ne dormait jamais dans sa chambre. Puis, elle s’était éclipsée discrètement, en laissant ouvert, pour continuer à aérer. Non, elle n’avait rien remarqué de spécial, elle ne s’était pas attardé. N’ayant plus besoin de la domestique, je lui demandais de sortir. Je fis part de mes premières théories à la victime.

-«Elle n’y est pour rien. Votre servante n’a pas volé vos bijoux. Quelqu’un ou un animal s’est introduit dans votre chambre par la porte fenêtre ouverte, en laissant une légère emprunte – je lui montrais le relevé que j’avais fait devant sa porte – a dérobé votre coffret à bijoux, puis est reparti par la même voie.

Je pense, que soit quelqu’un s’est fabriqué des ailes, soit il s’agit d’un animal volant dressé, ou pas. J’ai retrouvé une petite plume coincée dans votre rideau. De plus, une légère poudre s’est déposé sur votre table de nuit, preuve de plus que les ailes sont faites en matière naturelle. En plus, j’ai vu en arrivant que votre château était très bien gardé, donc, à moins qu’il y ait un passage secret, seule une créature volante s’introduisant de nuit peut passer inaperçue. Maintenant, il s’agit de trouver qui ou quoi est capable de voler ainsi. J’ai la trace d’une pate, ou ce qui y ressemble, en tout cas, il me faudrait un livre de chasseur pour pouvoir comparer.»


La Dame n’avait rien dit tout le temps de mon explication. Elle me regardait avec un air penché, semblant réfléchir. Elle secoua la tête, l’air perplexe, mais finalement, ne trouva rien à dire. Elle me proposa de me faire apporter l’ouvrage que je demandais. En attendant de le faire chercher, elle me fit sortir des appartements privés et me conduisit dans un salon un peu plus confortable. Elle me laissa d’ailleurs rapidement seul là, avec une clochette pour sonner l’intendant si j’avais besoin de documentations supplémentaires, ou pour l’informer des progrès de mon enquête. Un autre domestique m’apporta un énorme ouvrage et je commençais à le parcourir avec attention.

Je me plongeais avec application dans son étude, oubliant l’heure. Bien sur, le livre traitait des animaux courant, mais aussi, des animaux plus dangereux. Même si j’avais eu à croiser quelques fois des chats sauvages ou des chauves souris, je ne les avais jamais considérés comme des animaux dangereux. Mais il n’y avait pas que ça. La suite de l’ouvrage me donnait des sueurs. Je me rendis compte que j’avais mené jusque là une vie bien paisible et rangée, ignorant des dangers guettant le voyageur imprudent. Gobelin, méduse volantes, cerbère, etc..., je comparais à chaque fois l’emprunte, en regardant attentivement les caractéristiques. J’espérais juste que le monstre ne figure pas en fin de volume, vu l’épaisseur.

J’arrivais enfin à une créature qui me semblait prometteuse. Harpie était son nom. Je n’étais pas tout à fait sur, et m’interrogeais sur l’utilité de poursuivre mes recherches. Je commençais à avoir faim et à être fatigué. Je ne savais pas si je pouvais abuser de l’hospitalité de la maîtresse du château. Timidement, je sonnais. Un domestique apparu, et m’indiqua tout ce que je voulais savoir, coin et recoins du château utiles, et oui, je pouvais rester. Il y avait un canapé dans le salon, je m’allongeais et fis une petite sieste après avoir pris un repas léger. Ensuite, par acquis de conscience, je continuais à feuilleter le livre. Je trouvais une autre emprunte ressemblant à celle que j’avais relevé. Et pour cause, la dame oiseau faisait partie de la même famille que la harpie.

Je me levais et demandais à voir mon hôtesse pour lui faire part de mes trouvailles. Quand elle arriva et que je lui en parlais, elle me rit au nez.

-«C’est ridicule. Ces créatures ne volent pas la nuit. De plus, je ne vois pas pourquoi l’une d’entre elles s’amuserai à me voler une boite à bijoux pleine, cela ne les intéresse pas.»
-«Ecoutez, il n’y a pas d’autres explication. Les preuves sont là. L’emprunte, la plume, et la légère poussière que j’ai retrouvée sur votre table de nuit. Leurs plumes en déposent, parfois, selon le livre.»
-«Vous racontez n’importe quoi! Dites au moins honnêtement que vous n’avez rien trouvé au lieu de me raconter des choses abracadabrantes! Ou alors, expliquer moi comment des créatures qui ne volent pas la nuit et évitent les habitations ont pénétré chez moi pour me voler.»
-«Ecoutez, il doit bien y avoir un moyen. Un sorcier devrait pouvoir les contrôler? Vous devriez savoir ça, non?»

De nouveau, elle rit, et m’expliqua qu’elle était morte vivante, même si elle n’en avait pas l’air. Et même si elle avait quelques pouvoirs magiques, elle n’était pas non plus une sorcière. Mais apparemment, mes arguments l’avaient fait réfléchir. Elle me demanda de lui présenter une autre preuve de ma théorie. J’étais légèrement ennuyé et je me replongeais dans la lecture de la description des deux créatures. Elles vivaient toutes les deux le plus souvent au bord des falaises ou à flanc de montagne. Justement, il y avait sur une grande partie du littoral, une falaise abrupte qui bordait la mer. Nous nous y rendîmes tous les deux, à cheval pour mon plus grand malheur, moi qui n’avais jamais fait d’équitation de ma vie.

Une fois sur place, je scrutais le bord de l’à pic avec attention, en essayant de repérer des nids suffisamment grand pour contenir une telle bête. Soudain, je vis briller quelque chose dans un nid qui me semblait convenir comme taille, et je lui signalais la chose. Elle avait justement emporté une corde et je me retrouvais suspendu à la falaise pendant qu’elle me faisait lentement descendre. J’avais un peu le vertige, et je ne m’attardais pas, j’attrapais la chose le plus vite dès qu’elle fut à porter, et je fus promptement remonté.

Je tendis ma trouvaille à mon accompagnatrice. C’était un de ses colliers, sans doute la harpie, le trouvant joli, l’avait gardé pour elle. Après cette réussite, je parvins à la convaincre de me laisser chercher en ville et dans les environs s’il y avait un sorcier ou une sorcière capable de contrôler une telle créature pour une mission un peu complexe pour elle. Mes précédentes investigations m’avaient fait connaître et apprécier des nombreuses personnes que j’avais aidées. J’avais déjà une idée de qui pourrait me renseigner

Je déclinais l’offre de ma souveraine de me faire reconduire en ville, préférant marcher pour continuer à réfléchir à cette affaire. Je n’aimais pas trop l’idée d’avoir à faire à un sorcier, mais je n’avais pas vraiment l’intention de l’affronter seul. Je comptais prévenir au château dès que j’aurai découvert quelque chose d’intéressant.

J’arrivais à la cité assez tard dans la soirée, je décidais donc de me coucher rapidement, et de reprendre l’affaire le lendemain, plus frais et dispo. Le lendemain matin, j’allais voir mon amie Isabelle. Elle tenait une boutique de soit disant magie. Elle n’y croyait qu’à moitié, mais son négoce était assez florissant. L’avantage, c’est qu’elle avait de nombreux contacts avec des prétendus magiciens, sorciers ou autres, et qu’elle saurait surement me dire qui serait susceptible d’avoir de réels pouvoirs dans la région. J’arrivais alors qu’elle ouvrait tout juste la boutique. C’était parfais, il n’y avait pas encore de clients, et nous pûmes ainsi discuter tout à notre aise.

Préférant lui éviter d’éventuels ennuis futurs, je ne lui révélais pas que j’étais sur une affaire en cours, préférant faire passer ma recherche pour un caprice de ma part. Quand je lui expliquais les compétences que je recherchais, personne capable de contrôler des animaux potentiellement dangereux, elle n’hésita pas longtemps et me cita un nom d’un personnage peu recommandable qui sévissait dans la région depuis plusieurs années. J’avais déjà entendu parler de lui, et pas du tout en bien.

Mon amie était un peu affolée que je veuille me compromettre avec ce genre d’individu. Elle essaya de me dissuader d’y aller, et je la rassurais de mon mieux. De toute façon, je n’avais pas l’intention d’y aller, ou en tout cas, pas tout seul. Je quittais donc la boutique avec les informations nécessaire à la poursuite de l’investigation. L’homme en question n’habitait pas en ville, il s’était retiré dans une caverne en bord de mer, à ce qu’on disait. Je partis donc de nouveau vers le château informer notre souveraine.

J’arrivais assez tard dans la matinée. Elle me reçut rapidement, et je lui fis part de toutes mes récentes découvertes. Elle ne connaissait pas bien la région, encore, venant d’arriver, donc, elle souhaita que je vienne avec elle pour lui indiquer le chemin. Je n’étais pas très enthousiaste à cette idée, mais je me sentais tout de même rassurer de ne pas devoir y aller seul. Je n’avais que de vagues indications, et nous passâmes un moment à chercher la bonne grotte. Mais en suite, ce fut vite expédié. Le sombre personnage, paniqué que l’on force l’entré de son habitation lança un sort à la va vite sur la première personne qui était entrée, c'est-à-dire, ma reine. C’était un sors de paralysie, apparemment, mais il ne marcha pas aussi bien que prévu, sans doute, car si elle ralentit, elle continua néanmoins de s’avancer vers le sorcier paniqué.

Il essaya tout de même de filer, invoquant des chauves souris, puis courant vers l’entrée de la grotte. Avec une audace que je ne me connaissais guère, je m’avançais et je réussi à l’attraper par son vêtement. Pendant ce temps, ma souveraine avait récupéré, et s’était mis à s’occuper des chauves souris. Je n’avais jamais vu chasse aussi vite expédié. Le sorcier essayait bien de se débattre, mais il semblait avoir épuisé ses maigres talents dans les attaques précédentes. Brusquement, sa robe noire se déchira avec un craquement sinistre. Des bijoux s’échappèrent alors de l’habit, mais je réussi à le retenir encore un instant, juste le temps que mon accompagnatrice en finisse avec les derniers mammifères volants et l’attrape par le cou, l’étranglant à moitié.

Pris, le sinistre individu parla rapidement pour tenter de sauver sa vie. Grace qu’il n’obtint pas, une fois son forfait avoué, même s’il avait été engagé par le maire pour jeter une malédiction par l’intermédiaire d’objets personnels, il fut passer de vie à non mort, et enrôlé immédiatement dans les armées dont notre conquérante disposait. Après avoir récupérer les bijoux, Puis nous repassâmes au château pour chercher quelques soldats supplémentaires pour ensuite nous diriger vers la ville. Je la priais de bien vouloir me dispenser de présence, mais elle déclara qu’elle avait encore besoin de moi.

Le sors du maire indélicat qui voulait détrôner notre nouvelle reine fut vite régler. Il n’avait pas supporté qu’elle lui rogne ses marges de bénéfices, et avait fomenté un complot pour l’évincer et récupérer ses revenus. Il alla rejoindre comme son complice le rang des morts vivants. Et c’est ainsi que je devins maire de ma ville, moi, un modeste humain ordinaire, mais ce n’en était pas fini de mes enquêtes, mais ceci est une autre histoire…
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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Sam 1 Oct - 5:16

BARBIE ET SES 7 NAINS
Acte I : la reine

Il était une fois, une jeune et belle reine, en fait elle n'était pas vraiment reine mais magicienne comme elle aimait à le dire.
Chacune de ses journées débutait de la même façon :
A peine avait elle posé le pied au sol que dès la sortie de son lit elle levait le voile de la coiffeuse ornée de dorures et autres moulures toutes plus brillantes et pimpantes, rivalisant entre le coté droit et le coté gauche mais la rivalité était à son paroxysme alors que, se dévoilait au centre la pièce maitresse du meuble.
Le premier rayon de soleil effleurant le psyché, celui ci se mettait immédiatement à irradier et apparaissait un visage au formes très flous.

« Miroir, mon beau miroir, dis moi qui est la plus belle des royaumes de Nawakim? »
et comme chaque jour, les lèvres se mouvaient de la même façon :

« Ma reine, vous êtes la reine parmi les reines, la fleur parmi les fleurs, l'étoile parmi les étoiles. »
alors chaque jour la magicienne se muait un peu plus en sorcière.

Un matin, répétant le rituel, la reine interrogea une fois encore sa magie.

« Miroir, mon beau miroir, dis moi qui est la plus belle des royaumes de Nawakim? »
la réponse se fit attendre un peu, le visage ne se matérialisait pas comme à son habitude, alors qu'enfin il se fit présent et daigna porter sa divine parole, la Dame fut prise d'un mal de crâne à décoiffer les cornus!
La réponse espérée fut toute autre de la réalité.

« Ma reine je ne sais dire que la vérité, nul mensonge en mes dires, vous etes tres belle, certes mais les jours passant et le poids des années commence à se faire sentir, Ma Dame. Il est une jeune femme fraiche comme la rosée, douce comme le pétale de rose fraichement éclose, simple serveuse dans une taverne miteuse, mais diablement plus belle que vous! »
A ces mots, la reine ne se sentit plus de colère, la tempête intérieur qui s élevait en son esprit déferla comme une vague sur l'objet maléfique. Agrippant sa brosse à dent elle la serra for en son poing et retint un peu sa fureur.
« -Qui ose ainsi se prévaloir de sa supériorité? » tonna t elle!
« -elle vit loin d ici en dehors du temps et des iles. »
« -QUI? Parle !!!! »
vociféra t elle ivre de rage à présent, lâchant de tout son orgueil sa brosse a dent sur le miroir, signifiant à l'instant la fin du règne de l'objet magique, répandu sur le sol en mille et un morceaux.

Acte II : la mission du rôdeur


Alors que le déjeuner prenait fin, le rôdeur fit son entrée dans le domaine, introduit devant la souveraine, il tremblait comme une feuille alors qu'il attendait les ordres.
Agenouillé devant le trône vide, la tête inclinée, les yeux baissés sur le dallage il comptait les carreaux attendant qu'Elle se présente.
Les minutes se firent longes, puis les heures devinrent pénibles, les os meurtris, sans bouger il avait patienté là tout l'après midi. Les fourmis lui dévoraient les muscles roides il ne pouvait plus bouger, lorsqu'enfin la châtelaine l'honora de sa présence il n avait même plus la force de relever le menton, ses cheveux noirs formant un rideau épais de chaque coté de son visage.

« -Lève toi et marche! » intima t elle à son subalterne.
Hélas incapable de se mouvoir, il parvint au prix d un ultime effort à redresser la tête prenant soin de garder le regard rivé sur les tommettes rouges.

« Est ce donc là tout ce dont tu es capable? C'est ça qu'on m'envoie alors que je demande le meilleur chasseur du royaume? M'enfin tu feras bien l'affaire quand même va, la mission n'est pas si compliquée après tout! »
Arrogante au possible elle déblatérait ses recommandation d'une voix morne et terne dépourvue de toute humanité.

« -Va et parcours ces Terres, trouve la serveuse qui se fait passer pour plus belle qu'elle ne l'est. Prend ceci et rapporte moi son coeur! Ce n'est pas très difficile tu trouveras bien! »
alors qu'elle prononçait ses parole elle jeta un petit sac de velours noir fermé d'un lacet de cuir au pied du jeune homme toujours muet et pétri par la peur.
« -La mission commence maintenant et prend fin très bientôt! » dit elle alors que le sablier magique du fond de la pièce gémissait, émettant un grincement alors qu'il se retournait tout seul. Les miettes du temps filaient à toute allure tandis qu'elle quittait la pièce d'un pas léger laissant le meurtrier seul en compagnie du présent qu'elle lui avait fait.
Il peina de longues seconde avant de déplier ses jambes lourdes d'inquiétude quant à ce qui lui avait été demandé, non sans mal il se mit debout et fourra le sac dans sa poche puis s'enfuit sans demander son reste.

Acte III : la rencontre

Déambulant ça et là au gré du vent et de la marée, les bateaux le débarquant sur les différentes iles nawakmiennes, il ne savait plus à quel saint se vouer tant ses recherches restaient vaines. Ses pas le menaient bientôt devant la taverne l'enseigne la plus miteuse qu'il avait croisé dans sa vie n'inspirait pas confiance.
L'enseigne dansait sur un pied chantant d'une voix couinante à qui voulait l'entendre que jadis l'édifice avait été fort fréquenté.


Citation :
"A l'Ecume Amère, taverne joyeuse des pionniers..."
a demi rassuré, le gaillard pris son courage à deux mains et poussa la porte qui s'écroula comme un château de cartes.
Le soleil pénétra la pièce et irradia dans l'auberge. Un doux rayon caressa soudain le comptoir auquel somnolait une perruque blonde accrochée à un visage des plus ingrat, le maquillage terrassé par de longues nuits à attendre le client en vain.
La foudre le frappa, ce fut une révélation, il l'observait là posée tel un tableau de maître en compagnie d'un verre vide tenant une bouteille crasseuse de bourbon à la main.
Elle leva la tête et l'instant d'après leurs regards se croisèrent.
Les yeux vides de Barbie Top Moumoute rencontrèrent ceux du prédateur qui d'un geste ne prit pas le temps de réfléchir et sorti la dague de l'étoffe dans sa poche.
Au moment où le poison de la lame frôla le corset de la jeune femme, elle se brisa et un éclat vint frapper le pisteur, l'arme était programmée pour la victime, il s'était trompé de cible....
Foudroyé par le poison il n'eut que le temps d'ajouter dans un murmure :

« -Fuyez malheureuse la reine des glace désire votre mort, et ce que femme veut... »
Ses mots se perdirent dans son dernier souffle, elle n'entendit pas la fin de la phrase, mais avait cerné, grace au peu de sobriété que lui avait apporté le matin, l'essentiel du message.


Acte IV : Barbie rencontre Ken


Barbie regarda à droite, à gauche, emportant chaque recoin de sa taverne dans sa mémoire.


Elle posa les yeux sur la porte, se souvenant qu'ici pour la première fois elle l'avait rencontré, lui, son prince charmant. Il est arrivé un matin de pluie de février dégoulinant. Pour la première fois il avait posé le pied chez elle, il avait passé la porte cherchant un coin tranquille pour aimer une douce qu'un jour il espérait rencontrer. Elle essuyait les verres au fond du café désert, la tempête faisait rage au dehors.
Les gouttes de pluies perlaient sur son manteau brunit par les lieux de marches avalées. Sa bedaine naissante telle une petite bouée laissait présager un entrejambe musclé mis en valeur dans ses collants vert ornés de bottes boueuse.
Il avait de grands yeux très clairs où passaient les éclairs qui se reflétaient de l'extérieur. Son cou portait : « Pas vu, pas pris », Sur son cœur on lisait : "Personne"
une seule pensée obsédait Barbie :
il était beau,il n'était pas mince mais sentait bon le sable chaud.
Lorsqu'il ouvrit la bouche elle sut qu'elle était amoureuse.

« Bonjour, je suis Ken top Biloute, y'aurait pas un truc à boire ici? »
Elle courut fermer boutique incapable de parler, elle le prit par la main, l'entrainant à l'arrière de l'échoppe.
Délicatement, elle commença a défaire son corset qui lui enserrait la taille. Enfin plutôt libérant ses airs bag au goût du garçon qui n'attendait que ça. Trouvant que ça n'allait pas assez vite il se contenta de soulever sa jupe, puis....





Spoiler:
 




Quelques cinq minutes plus tard, il lui disait adieu.
« Beuarhhhhh, je dois partir, la guerre de l'Orclandish fait rage sur Takim et il me faut éradiquer les orcs, je reviendrais une fois la race exterminée, tu m'attends hein? »


il disparut comme il était venu, jamais plus elle ne le reçut!

Barbie heureuse du plus beau jour de sa vie, se remémorait se moment avec délectation.



Acte V : L'amour en héritage


Barbie monta à l'étage chercher quelques menues affaires pour se préparer à fuir, à peine eut elle posé le pied sur la première marche de l'escalier, qu'elle se souvint du cadeau que Ken lui avait laisser en partant ce jour de février. La première contraction s'était fait sentir à minuit moins sept un présage sans nul doute, elle avait dû, les années suivante élever seule ses septuplés sans aide au foyer ni pension alimentaire, ne trouvant que de la bière pour remplir les biberons du matin. Les gnomes hurlaient de plus en plus au fur et à mesure qu'ils grandissaient, agressif, acariâtre, imbu d'eux même, grognon et de tempérament belliqueux, elle n'eut d'autre choix que d'abandonner ses sept nains dès l'age de 10 ans, leur offrant tout de même un cadeau d'adieu. Un beau matin d hivers l'affaire fut donc décidée, elle les emmena en foret sous le prétexte de cueillir des champignons. Elle les promena tant et si bien qu'elle réussit à profiter d'une petite sieste en clairière pour s'enfuir à toute jambe, laissant les enfants là à l'entrée de la mine de diamants abandonnée depuis plusieurs siècles. Les miettes de pain semées tout au long de la journée sur trajet par l'ainé des nains n'y firent rien, avalées par les oiseaux locataires de la forêt il ne restait plus trace du chemin du retour, les nains ne devaient donc plus compter que sur eux même et choisir de s'établir là où elle les avait laissé.

Acte VI : Barbie chez les nains

La jeune femme avait marché toute la nuit et alors qu'elle avançait droit devant elle, elle rencontra un vieux chêne, auquel elle choisit de faire une prière en hommage à son amour Ken. Elle brula un cierge et alluma l'encen, elle s'endormit au creux de l'arbre rêvant à son prince et à la vie qu'il ne lui avait pas offerte.
L'aube pointait malgré la densité de la foret et Barbie était exténuée quand elle aperçut au loin la pancarte présageant un peu de repos.
Elle s'approcha de l'entrée du domaine et lut les instructions :

Citation :
Propriétée privés.
Entrer interdit à tout personne étrangaire.
Colpeaurteur, mendient, passe ton chemin, tu n ai pa le bienvennu issi.
À vaux risques et périls....

Malgré les fautes, elle reconnu aisément l'oeuvre de ses fistons. Quelques pas plus loin, elle tomba sur ce qui semblait être une boite aux lettres lui arrivant à mi cuisses, c'était certain, la serveuse était arrivée à destination.
Avalant une longue rasade de scotch, elle prit son courage à deux main et se campa devant la porte. Noire et inquiétante, une inscription était lisible.

Citation :
« Verse les PO et la bobinette chéra... »
Ha qu'ils était radins ses petits nains.. Ils n'avaient pas changé depuis qu'elle les avait quitté. Elle ne regrettait rien persuadée de les avoir assez éduqué et armé pour affronter les dures réalités de ce monde.
Elle enfonça sa main droite au fond de sa poche et en sortit une pièce de bronze qu'elle posa en offrande devant la porte.
Elle attendit, mais en vain, rien ne se produisit.
A bout de force, elle se décida à sortir son porte monnaie orné d'oursins, sans plus de ménagement, elle le jeta au pied de la maisonnette.
Au contact de l'or et de l'ébène, la porte s'ouvrit en trombe invitant l'inconnue à pénétrer les lieux.
Alors qu'elle entra, elle vit face à elle le vieux portrait jaunit au mur face à la porte d'entrée.
Les visage grognon des sept habitants de la demeure ornés du bonnet rouge assorti à l'écharpe qu'elle même leur avait tricoté au cours des longues veillées d'hivers. Sous chaque visage un nom se dessinait en écriture fine et dorée, Kenny, Kennin, Kennito, Kennu, Kennhor, Kennibi et Kennou. Une larme perlait au coin de son œil se remémorant les prénoms de ses fils, ultimes vestiges de l'amour porté à leur père Ken...
Chaque expression du portrait reflétait la personnalité du nain représenté, sur l'un se lisait l'envie dans le regard, le second reflétait la colère, le nez retroussé du troisième traduisait l'orgueil, les lèvres brillantes du suivant révélait la gourmandise, quant au cinquième il montrait une certaine avarice, le teint rosé de l'avant dernier montrait ses signes de luxure et enfin le septième une bulle dans le nez préfigurait la paresse.

Son estomac vint lui rappeler de détourner le regard du portrait de famille si attendrissant fut il, elle avait soif et faim. La pièce était déserte. Nul signe de vie dans la maison, elle choisit donc de poser son manteau et sa bouteille vide d'alcool puis entreprit de trouver quelque chose à boire.
La servante se dirigea vers sa pièce de prédilection, la cuisine. Elle trouva sans difficulté le seau destiné à puiser l'eau du puits. Telle Causette, elle se chargea de la corvée traditionnellement dévolue aux femmes et entreprit d'aller puiser l'eau dehors.
Sentant la fraicheur de l'eau sur ses mains, elle ne put résister et en but une gorgée.
Le vide se fit dans son esprit, tout devint sombre et froid le soleil manqua subitement de goût et la nature abandonna Barbie, par cette douce matinée d'automne Barbie s'endormit empoissonnée par l'eau du puits de la foret qui lui avait blanchi les cheveux et avait ridé son visage, la jeune femme avait pris 50 ans en une fraction de seconde.


Acte VII : retrouvailles


Citation :
Hi Ho Hi Ho, on rentre du boulot...
Le soir venu la délicate mélodie des nains s'approchait de la maisonnette. La pioche sur l'épaule et les brouettes remplies de diamants, ils s'accorderaient ce soir une bonne souplette en guise de diner la journée avait tenue les promesses espérées le matin, ils s'étaient encore une fois bien enrichis.
Quelle ne fut pas leur surprise de trouver sur la table la bouteille vide de la visiteuse. Promenant son regard, la plus avare remarqua de suite qu'on leur avait volé leur seau, il courut au puits et cria pour faire venir les autres.
Découvrant le corps de l'inconnue qu'ils croyaient sans vie, ils s'interrogèrent tous sur ce qu'il conviendrait de faire. Le premier trop en colère pour exprimer le moindre mot ne dit rien, le second préconisa de la laisser sur place, trop paresseux pour la soulever, le troisième suggéra de la violer sans succès auprès de ses frères, le quatrième salivait déjà à l'idée de la manger, le cinquième et le sixième eurent un regard complice cherchant au mieux la poche la plus remplie pour la dépouiller, l un chérissant sa bourse l'autre désireux de ses botes, mais le dernier soucieux du qu'en dira t'on réussi à convaincre les autres que le mieux serait qu'on ne trouve pas de mort chez eux. Aussi d'un commun accord, choisirent ils de la jeter dans le premier fourré venu.

A eux sept ils la saisirent par les membres et la posèrent sans plus de ménagement dans une vieille brouette qu'il déversèrent dans la haie avoisinante près du tas de fumier.


-Aie qui va là ???
s'écria une voix choquée!
Les nains pris de panique s'enfuirent en courant chercher refuge en leur maison abandonnant là la pauvre Barbie.

De l'autre coté de la haie occupé à compter les nuages dans le ciel mâchouillant un brin d'herbe, Ken était au calme goutant la quiétude après la guerre qui faisait sans doute encore rage en Takim.
Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il se retrouva affublé d'un vieille femme à demi morte dans les bras.
L odeur musquée et rustique de l'haleine du chevalier parvint aux narines de la servante rompant l'enchantement, elle s'éveilla dans les bras de son prince charmant, ravie et heureuse jusqu'à la fin des temps, après 50 ans de prières, son vœu enfin exhaussé.
Avant qu'il n'est pu dire ouf, elle l'embrassa voluptueusement,n'ayant puis fuir il prit le baiser offert. Soudain le ciel devient plus clair, le soleil se mit à briller haut dans le ciel, les oiseaux reprirent à chanter Barbie perdit en un instant ses cheveux blanc et ses rides, se révélant plus belle qu'elle ne l'avait jamais été. Plus voluptueuse que jamais, Ken attiré la prit sur son cheval blanc....
les nuages portèrent l'enchantement jusqu'à l'autre bout du royaume et livrèrent alors leur mauvais augure sur la reine qui vociférait la fin du sablier sans que son chasseur ne soit rentré. En une fraction de seconde tout fut réglé, défigurée par le poids des années, elle s'écroula sur le sol froid, seule au pied de son trône doré, sans personne pour la pleurer.

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Shullia

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Sam 1 Oct - 19:01

à cause d'un manque de temps imprévu, je n'ai pu ni recopier le début de mon RP sur l'ordi, ni le finir No

tout ces efforts gaspillé No


enfin, que la meilleur gagne cheers
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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Dim 2 Oct - 14:37

Merci beaucoup aux participants (dans notre cas participantes... quoique...)...

Lecture en cours... Temps de réflexion... Et nominations mardi soir Wink

Tidus, tu peux l'envoyer avant mardi soir... Tu ne seras pas dans les 3 premiers mais un lot de consolation n'est pas exclu...

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Dim 2 Oct - 19:36

c'est gentil, mais c'est comme même impossible; je fus parti tout le dimanche (et impossible d'aller sur l'ordi en semaine) Wink


de toute façon, ce RP ne mourra pas; je m'en servirai pour l'énoooooooooooooorme RP que je fais sur le fofo des DS (je sais, elle est chouette, ma vie Razz )
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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Mar 4 Oct - 16:05

Voilà les résultats:

1. Diabloca (Les +: enquête)

2. Aërynsun (Les +: atmosphère)

3. Barbie (Les +: ben, c'est Barbie...)


Merci et félicitations. Pour les lots, je vous les donnerai sur Dakim à la porte des Enfers... Me prévenir par MP... cheers

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Mar 4 Oct - 17:24

Aërynsun reçut la visite du scribe de la Maison Bel'Annaë. Il lui donna une missive dans lequel était écrit les résulltats du Jaxcours... humm... Jax's concours.

" Déjà houlà plus une seconde à perdre... Mais avant..."

Ni une ni deux elle se téléporta chez Dame Diabloca, l'enlevant à ses occupations de chef DS attentionnée...

" ?!? hééééééé mais qu'est-ce que ?!?... Suspect ." la voix de Diabloca se perdit dans le néant devant un Tidus stupéfait.

" confused ?!?Chef Shocked ?!? Et moi alors affraid "

Elles apparurent devant l'affiche que Jax venait d'accrocher...

"Aërynsun petite..... Evil or Very Mad Encore toi Rolling Eyes ... Mais ça ne va pas dans ta tête Suspect Où sommes nous d'abord !!! "

"Devant les résultats du concours de Jax pardi c'te question... Regarde"

L'effrontée lui montra la grande affiche derrière elle. Diabloca se retourna...

Citation :

Voilà les résultats :

1. Diabloca (Les +: enquête)

2. Aërynsun (Les +: atmosphère)

3. Barbie (Les +: ben, c'est Barbie...)



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diabloca

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Mar 4 Oct - 18:11

Diabloca était en train de discuter avec Noeleroi des mesures à prendre quand elle sentit qu'on l’agrippait par derrière. Elle n'eut pas le temps de se défendre que déjà, l'effet d'un sort de téléportation se faisait sentir. Elle entendit encore la voix de l'elfe qui ne comprenait pas ce qui se passait, puis tout devint flou.

La tête lui tournait encore, mais elle se retourna, furieuse, prête à châtier l'insolent ou l'insolente qui lui avait fait cette farce. Aërynsun....., encore elle!

Elle hésitait encore sur la punition à appliquer. Le fouet, ou bien, quand l'insolente elfette lui signala la pancarte derrière elle.

-"Quoi encore?"

Elle se retourna, furieuse, pour lire.

-"Si c'est une de des farces, je ne trouve pas ça drôle..."

-"Moi? mais non, je te jure, comme si c'était dans mes habitudes..." Elle prenait un air innocent pas du tout convaincant, mais bon...

Diabloca examina de nouveau l'annonce placardée. Elle avait l'air officiel. Elle avait gagné?!!!! Embarassed

Elle resta planté devant l'affiche sans plus savoir quoi faire....
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aërynsun

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Mar 4 Oct - 18:23


Félicitatiooooons Diably cheers ! ! ! Bravo à Barbie aussi bounce ?!? Mais se trouve Barbie scratch ?!?... Allons féter cette victoire à la Taverne drunken maintenant que tu es riche tongue " s'écria-t-telle

Elle attrapa Dame Diabloca par le cou et se téléporta à la taverne la plus proche
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Shullia

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Ven 7 Oct - 18:26

juste comme ça, je ne comprend pas pourquoi Diabloca me demanderait conseille sur des mesures à prendre alors que je ne suis même pas sous-chef Laughing
mais je te remercie d'avoir écrit en vert pour moi Razz




ma "cher" cheftaine était en train de lui demander son avis sur ce qui était le mieux entre un jus d'orange-kiwi-pomme-fraise et un mangue-grenade-fruit de passion-poire dans une tentative désespéré d'essayez de mieux me comprendre, quand toute présence d'elle disparut. et je sentit à la petite parcelle de sentiment qui était apparu soudainement que c'était Aërynsun qui l'avait enlevée.

" confused ?!?Chef Shocked ?!? Et moi alors affraid "

bon ben... c'est pas aujourd'hui qu'elle arrivera à comprendre ma mentalité!!!
je me demandai comme même pourquoi ce kidnapping devant témoin...
je le compris vite, car la parcelle de sentiment d'Aërynsun était principalement de l'impatiente, et de la joie.
se pourrait-il que ce soit cette histoire d'histoires? Aërysun n'avait pas gagné, car elle ne portait pas de fierté personnelle.
Mais alors...
ce serait ma chef à moi qui aurait gagné? cheers cheers cheers
je courut à la taverne, les devinant là, pour la féliciter."
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Gizaos

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MessageSujet: Re: La plus belle histoire fantastique...   Dim 16 Oct - 21:37

bravo à Diablo et féloch' pour aer quant à Barbie bon ben c'est Barbie quoi!!!


mais avant tout un gros bravo à Jax

merci tout plein pour l'idée ces lectures I love you

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